Dans le c(h)oeur de Mozart
Vienne, début décembre 1791.
Mozart est alité et très faible. La fièvre le fait délirer.
Il suit mentalement à distance les représentations de sa Flûte enchantée, invite quelques amis à déchiffrer les esquisses de son Requiem...
Des souvenirs remontent, les personnages de ses opéras lui rendent visite, tout se mélange. Maria Thérésa Agnesi, compositrice italienne née la même année que sa mère et qui vint l’écouter adolescent lors d’un de ses voyages en Italie, la française Sophie Gail qu’il ne rencontra jamais, associée à Paris et à son voyage si douloureux dans cette capitale où il enterra sa mère, Rossini qui naîtra moins de trois mois plus tard, Figaro, Barberine, Pamina, le Commandeur et Constance qui chanta sa Messe en ut...
Entre ombre et lumière, opéra et musique sacrée, ce concert nous fait entrer dans l’intimité des dernières heures du grand compositeur, dans son salon, sa tête et son c(h)oeur.